Créer et apprendre en sécurité: un cadre commun pour l’ESAC
Dans ce contexte, l’ESAC affirme sa responsabilité d’assurer la sécurité et le bien-être de l’ensemble des membres de sa communauté – étudiant·es, enseignant·es, artistes intervenant·es et personnel – dans toutes les activités qu’elle organise.
À travers sa charte, la Communauté de l’ESAC s’engage à accorder une attention particulière à la sécurité, au bien-être et au respect de chacun·e, et à accompagner l’enseignement et la création dans un esprit de bienveillance, de responsabilité, de consentement et de respect des personnes, dans le cadre des obligations légales en vigueur.
Pour rappel, la charte “Vers un cadre sûr” :
- est intégrée au Règlement des études de l’ESAC ;
- est annexée aux documents institutionnels et distribuée aux membres de la communauté en vue de leur signature ;
- est affichée dans les locaux de l’école et disponible sous forme de brochure.
SAFESA : une cellule de soutien complémentaire
En complément de ce cadre éthique, l’ESAC fait partie des écoles bruxelloises bénéficiant du dispositif SAFESA (Safe + ESA), une cellule de soutien destinée à la communauté étudiante des Écoles Supérieures des Arts.
Chapeautée par le pôle académique de Bruxelles, la cellule SAFESA soutient le développement d’une culture du consentement et d’espaces d’apprentissage safe, sécurisés et sécurisants.
Son action s’articule autour de deux axes :
- la prévention, l’information et la formation ;
- des consultations psychologiques gratuites, destinées aux étudiant·es en questionnement ou confronté·es à des situations de harcèlement, de discrimination ou de violences sexistes et/ou sexuelles, dans un cadre bienveillant, confidentiel et indépendant des écoles.
Informations et rendez-vous : cellule.safesa@gmail.com
Instagram : @safesa.bxl
La charte éthique et le dispositif SAFESA constituent ensemble des repères essentiels, visant à garantir un cadre d’apprentissage et de création respectueux, sûr et attentif au bien-être de toutes et tous.
Interview Cata & JayAux Halles de Schaerbeek, la nouvelle génération réinvente les codes du cirque
Le spectacle démarre comme une fête. A peine sommes-nous dans la salle qu’un groupe d’étudiants installés en hauteur danse et sautille pour nous accueillir. Assis aux quatre coins de la scène, le public aura droit à une représentation à 360°, avec quatre entrées et sorties pour les artistes. Une disposition facilitée par l’architecture du lieu, ces anciennes Halles construites en 1865 qui abritaient autrefois un marché couvert.
« Exit » dure deux heures durant lesquelles chaque élève prend pleine possession des 7 minutes qui lui sont accordées pour exprimer les compétences apprises en 3 ans à l’ESAC. Dans son programme, l’école bruxelloise s’engage à « assurer à l’étudiant une polyvalence technique : acrobatie dynamique, trampoline et équilibre. »
Le spectacle commence par une artiste qui monte dans les airs, attachée… par la tête. Elle enfile une boule de disco, elle-même fixée à un câble et s’élève à plusieurs mètres de hauteur pour effectuer sa performance. Suivent une dizaine de prestations, chacune ayant son propre style tant au niveau de la discipline que de l’ambiance musicale.
Certains artistes performent en duo, comme ce couple d’acrobates en monocycle. D’autres se déguisent, arborant une immense tête de girafe en papier mâché, pour ensuite monter sur un trapèze. Certains circassiens happent notre regard en ne faisant qu’un avec des objets que nous côtoyons au quotidien.
Il y a ce jeune homme qui danse avec des chaises pliantes, se contorsionne au même rythme qu’il plie et déplie les objets, et déclenche immédiatement le rire à travers toute la salle. Plus sérieuse, une jeune acrobate valse sur son vélo, qu’elle conduit à l’envers, à l’endroit puis, avec ses pieds.
Chaque performance est un univers à part entière, avec des prestations souvent proches de la dramaturgie. Un chasseur alcoolique à la poursuite de sa proie grimpe le long d’un tissu représentant le tronc d’un arbre. Une enfant pleurnicheuse déguisée en plongeuse qui grimpe en hauteur avec ses palmes.
Entre chaque performance, un interlude réunit plusieurs artistes en une saynète amusante : compétition sportive version cirque sur une musique de Mariokart où les compétiteurs avancent sur leur échelle, monocycle ou debout sur leur vélo.
« Exit » se joue du 19 au 23 juin 2024 aux Halles de Schaerbeek, à Bruxelles.
Projet Circle – Interview Reynaldo
L’ENCC a accueilli 8 étudiant·es pour un temps de création accompagné·es de Jorge Lix et Javier Jimenez à la direction artistique. Le petit groupe, composé de George et Alba de l’INAC – Portugal, Lison et Thea de l’ESAC – Bruxelles, Pauline et Lou de Carampa – Espagne et Theresa et Mariana de l’ENCC – France, a pu imaginer une proposition artistique qu’ils joueront mardi 24 et jeudi 26 octobre à Auch dans le cadre de Circle au festival Circa Auch. Un projet soutenu par la FEDEC !
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« Les artistes de chez nous »
Tous les matins, Charlotte Maréchal donne la parole aux artistes qui se cachent dans les différents quartiers de Bruxelles et nous fait découvrir leur talent. Ce mercredi, elle reçoit trois étudiants de l’ESAC, l’école Supérieure des Arts et du Cirque, Katell Boudrandi-Saj, Marylou Aupic et Daniele Ippolito. Depuis ce weekend, vous pouvez découvrir l’exposition “ARABESQUE/Quand le cirque contemporain interprète l’Art nouveau, dans le cadre de l’Année Art nouveau 2023”. Une expo en collaboration avec l’artiste photographe Zenzel et avec la participation des étudiants de l’ESAC. C’est un projet qui propose une réinterprétation de l’architecture bruxelloise Art nouveau par les arts du cirque et les arts acrobatiques.
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Bruxelles met en lumière son Art nouveau grâce à ses acrobates
Un bel article de France 24 sur le projet « Arabesque »
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« Exit », dernier événement de la saison : du cirque en puissance.
Alexander Vantournhout, le circassien qui tourne sans cesse
Lien vers l’article complet et vidéo.
Photo Stanislav Dobak.
LE VIF / Interview de Reynaldo
Lien vers l’article en ligne.
Retrouvez toutes les informations sur l’événement sur facebook ou sur le site internet des Halles de Schaerbeek.
TOHU-BOHU
Sortir…
Sortir du conservatoire, de l’école de cirque, du théâtre, et tenter de définir un nouveau territoire.
Se transformer en explorateur géodramatique, réinventer des formes performatives, des ritualités joyeuses où spectacteurs, acteurs, musiciens et circassiens se retrouvent, s’approchent, se réchauffent, se frottent, transpirent, s’inspirent.
Durant 10 jours de résidence à Latitude 50, Sara Selma Dolorès entourée de pédagogues proposera aux 25 étudiants de L’École Supérieure des Arts du Cirque, de l’École Supérieure d’Acteur et du domaine de la Musique du Conservatoire Royal de Liège de penser et de mettre en action une esthétique de la bâtardise. De ces 10 jours résultera une soirée de représentation conçue comme une anti-carte d’identité où les spécialistes seront bâillonnés et les experts proscrits.
L’ESAC, École Supérieure des Arts du Cirque, se situe à Bruxelles et fait partie du panel des Écoles Supérieures Artistiques de la FWB, au même titre que le Conservatoire Royal de Liège qui regroupe en son sein l’ École Supérieure d’Acteur (ESACT) et le domaine de la Musique. Pour la première fois en Fédération-Wallonie-Bruxelles les étudiants de ces trois domaines artistiques se rencontrent.
Du 11 au 13 novembre 2022, le cirque de création se déclinera sous toutes ses facettes, sur tous les territoires à travers l’Europe. Sous l’impulsion de l’association Territoires de Cirque, les réseaux de diffusion s’associent pour fêter cet art résolument populaire et saluer sa vitalité, son exigence, son engagement dans les combats pour l’égalité des femmes et des hommes, sa dimension interculturelle, comme intergénérationnelle. En 2019, la 1ère édition de La Nuit du Cirque a rassemblé plus de 60 établissements — mobilisés avec les artistes, les habitants, les collectivités locales, les réseaux associatifs, les écoles de cirque de loisirs…- le temps d’une journée, d’une soirée ou d’une nuit pour mettre le cirque de création en lumière. Marchin fait sa Nuit du Cirque et le décloisonne en donnant Carte Blanche aux étudiants d’écoles supérieure des arts…
Par ici pour un article de l’Avenir sur cette belle soirée.